Vous êtes-vous déjà dit : "Je suis en pleine forme pour mon âge" ? Ou encore : "Vu la quantité d'exercice que je fais, je vivrai éternellement" ? Eh bien, j'espère que vous avez raison et que vous avez devant vous de nombreuses années de qualité à regarder votre famille grandir et prospérer. Le problème est qu'il n'y a AUCUNE garantie !

Saviez-vous qu'une personne, quelque part aux États-Unis, fait une crise cardiaque TOUTES les 34 secondes ? Pour compliquer les choses, les symptômes d'une crise cardiaque peuvent se présenter sous la forme de douleurs dorsales, surtout chez les femmes. C'est pourquoi les premiers gestes que nous faisons lorsqu'une crise cardiaque survient peuvent faire ou défaire le résultat !

Au cours des dix dernières années, on a constaté une réduction d'environ 40 % des décès liés aux crises cardiaques en raison de la réduction du délai entre l'apparition des symptômes et l'arrivée aux urgences (< 1 heure).

Malheureusement, un autre 40 %, soit environ 120 000 personnes par an, n'arrivent JAMAIS à l'hôpital parce qu'elles n'ont pas cherché à obtenir de l'aide à temps. La tendance est de faire l'autruche et de rester à la maison à prendre des antiacides pour une indigestion ou à se convaincre de ne pas se rendre aux urgences.

1. Connaître les symptômes.

Lorsque l'oxygène n'atteint pas la paroi du muscle cardiaque (généralement à cause d'un caillot qui bloque la circulation sanguine), les "signes classiques" sont les suivants : douleur thoracique, douleur au bras (le bras gauche plus que le droit), douleur au dos, douleur à l'épaule (le côté gauche plus souvent), douleur au cou ou à la mâchoire, douleur à l'estomac et essoufflement. Les autres symptômes comprennent souvent des sueurs, des nausées et/ou des vomissements.

Cependant, jusqu'à 33 % des personnes victimes d'une crise cardiaque ne présentent pas les symptômes "classiques". Ces personnes sont généralement des femmes, des personnes âgées et/ou des diabétiques. Les personnes âgées sont souvent "atypiques", car elles sont souvent confuses, ont une respiration laborieuse et/ou se sentent étourdies ou s'évanouissent.

Les symptômes peuvent apparaître progressivement, mais ils peuvent aussi apparaître et disparaître. Ce processus peut durer des jours ou des semaines ! Une étude intéressante a révélé que les victimes d'une crise cardiaque âgées de 32 à 74 ans étaient plus susceptibles d'avoir consulté leur médecin au cours de la semaine précédant la crise cardiaque (même les médecins peuvent donc " passer à côté ") !

Point essentiel : N'ignorez pas les symptômes inhabituels !

5 Conseils pour survivre à une crise cardiaque

2. Appelez les numéros utilisés pour les urgences médicales.

Si vous pouvez vous rendre aux urgences dans l'heure qui suit, vos chances de survie avec moins de dommages au muscle cardiaque (ce qui signifie une meilleure qualité de vie) augmentent considérablement. Dites à votre conjoint, à un ami ou à un voisin que vous ne vous sentez pas bien et que cela pourrait être mon cœur, car ce sont souvent eux qui appellent les ambulanciers.

3. Prendre des mesures immédiates

L'American Heart Association recommande de mâcher et d'avaler une aspirine ordinaire non enrobée de 325 mg (pas d'aspirine pour bébé) avant même l'arrivée des ambulanciers. Cela fluidifiera le sang et contribuera à réduire l'effet de coagulation du sang souvent associé aux crises cardiaques.

En général, cela n'arrête PAS la crise cardiaque, mais cela peut réduire les dommages causés au muscle cardiaque. Si vous ne vous sentez pas à l'aise de prendre de l'aspirine, utilisez un anticoagulant naturel comme le persil, l'ananas, la papaye, le saule et/ou l'ail qui peuvent aider à fluidifier le sang.

Assurez-vous que votre porte d'entrée n'est pas verrouillée afin que les services d'urgence puissent vous rejoindre facilement.

Point essentiel : N'essayez pas de vous rendre à l'hôpital en voiture.

4. Soyez prêt

Donnez aux ambulanciers votre liste de médicaments (surtout si le Viagra y figure, car on ne peut pas vous donner de la nitroglycérine en raison d'une possible interaction médicamenteuse grave). Si vous êtes une femme et que les ambulanciers ont des difficultés, il n'y a pas de mal à dire "Je pense que je fais une crise cardiaque" pour les mettre sur la voie !

5. S'affirmer

Des études montrent que les personnes qui persistent à s'inquiéter d'une crise cardiaque, au lieu d'être timides, silencieuses ou de nier la réalité, bénéficient d'une attention plus rapide de la part des ambulanciers et du personnel des urgences.

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